Vers un contrôle total? L’identité numérique et le crédit social en question

L’identité numérique, les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) et le système de crédit social basé sur l’empreinte carbone sont présentés comme des avancées technologiques et écologiques.

Pourtant, derrière ces innovations se cache une structure de contrôle sans précédent. L’identité numérique est la clé permettant d’accéder aux services numériques mais elle conditionne aussi l’adoption des CBDC, ces monnaies numériques entièrement traçables.

Une fois ces éléments en place, le système de notation sociale, basé sur les comportements financiers et écologiques, pourrait restreindre l’accès aux ressources essentielles : logement, déplacements, chauffage, alimentation.

Ces technologies s’intègrent progressivement à nos vies sous couvert de simplification et de sécurité.

Les plus récents téléphones intelligents et autres appareils connecté font usage de la biométrie faciale pour identifier l’utilisateur, en temps presque réel, éliminant du coup la nécessité d’entrée des mots de passe mais cette biométrie peut ultimement servir à asseoir un contrôle social encore difficile à imaginer.

Les paiements numériques sont déjà omniprésents, rendant le passage aux CBDC presque naturel.

L’identité numérique est encouragée pour accéder aux services gouvernementaux et privés, tandis que l’empreinte carbone est de plus en plus surveillée par des applications et des mesures incitatives.

Si ces outils se généralisent sans garde-fou, ils pourraient évoluer vers une gestion totalitaire des comportements individuels, où chaque action aurait des conséquences directes sur nos libertés.

Un des objectifs-premiers des mondialistes est d’instaurer une taxe carbone globale. C’est un outils de dépossession des gens via une fiction entretenue par diverses tromperies et manipulation des masses.
Les mondialistes veulent que les gens leurs fassent confiance mais justement, il faut se faire d’abord confiance à soi-même tout en sachant reconnaître les abus, en toutes sortes, contre nous.

La question est donc de savoir si ces systèmes seront utilisés pour améliorer la société ou pour en restreindre drastiquement les libertés.

Comment résister et préserver son autonomie ?

Déjouer ce système passe par la diversification et la souveraineté individuelle.

Privilégier l’argent liquide et les échanges locaux permet d’éviter la dépendance aux monnaies numériques programmables. S’informer et sensibiliser son entourage aux dangers du crédit social et de la surveillance numérique est essentiel pour créer une résistance collective. Se tourner vers des alternatives décentralisées comme les cryptomonnaies privées, l’autosuffisance alimentaire et les réseaux communautaires solidaires permet aussi de limiter l’emprise des grandes institutions.

Enfin, refuser volontairement les identités numériques et les services qui en dépendent, tant que des garanties solides sur nos libertés ne sont pas mises en place, est une façon de poser un frein à l’adoption massive de ces outils.

L’avenir dépendra de la vigilance et des choix que chacun fera aujourd’hui.

Le « tout numérique » progresse dans nos sphères aussi bien personnelles que sociales mais aussi dans les milieux professionnels ou la littératie numérique offre des perspectives rehaussées, notamment en matière de productivité mais là encore, ça peut devenir risqué d’effacer l’humain pour donner sans cesse plus de place au synthétique.

Alors, que faire?

Voici 10 actions concrètes qu’une personne au Québec peut entreprendre dès aujourd’hui pour préserver son autonomie face à l’identité numérique, aux CBDC et au crédit social:

1. Privilégier l’argent liquide

Utiliser de l’argent comptant aussi souvent que possible pour éviter que toutes les transactions soient traçables et dépendantes d’un système numérique centralisé.

2. Acheter local et soutenir les circuits courts

Faire affaire avec des producteurs locaux, des marchés fermiers et des artisans pour réduire la dépendance aux grandes chaînes et aux plateformes contrôlant les transactions numériques.

3. Utiliser des cryptomonnaies privées

Se familiariser avec des cryptomonnaies comme Monero ou Bitcoin (via des portefeuilles privés) pour avoir une alternative aux CBDC tout en préservant une certaine confidentialité financière.

4. Refuser l’identité numérique obligatoire

Éviter d’adopter des systèmes d’identification numérique tant qu’ils ne sont pas absolument nécessaires, et soutenir les initiatives citoyennes dénonçant les dérives potentielles de ces technologies.

5. S’approvisionner en nourriture autrement

Développer un potager, participer à des groupes d’achat collectif, rejoindre une ferme en paniers bio (ASC – agriculture soutenue par la communauté) ou créer un réseau d’échange alimentaire local.

6. S’informer et sensibiliser son entourage

Lire, écouter et partager des contenus critiques sur ces enjeux pour développer une conscience collective et créer une résistance informée.

7. Minimiser l’usage des banques centralisées

Favoriser les institutions financières alternatives comme les coopératives de crédit (ex. : Desjardins), diversifier ses actifs (métaux précieux, biens tangibles) et éviter les comptes entièrement numériques.

8. Développer des compétences en autonomie

Apprendre des compétences essentielles comme la culture de la nourriture, la réparation d’objets, la médecine naturelle et d’autres savoir-faire permettant de réduire la dépendance aux systèmes centralisés.

9. Refuser la sur-dépendance aux services numériques

Limiter son utilisation des applications qui imposent une identification numérique (banques, services gouvernementaux, paiements sans contact, etc.) et chercher des alternatives physiques ou locales.

10. Soutenir les initiatives de résistance et d’alternatives locales

Participer à des groupes communautaires, soutenir des projets favorisant l’autonomie citoyenne (ex. : coopératives, monnaies locales, initiatives écologiques) et encourager un mode de vie basé sur l’entraide et la résilience.

En combinant plusieurs de ces actions, chacun peut réduire son exposition aux systèmes de surveillance et de contrôle, tout en favorisant une société plus résiliente et indépendante.

À mesure que les outils et capacités technologiques progressent, on observe une mutation des réflexes sociaux « vers le numérique » afin d’accompagner les humains dans plusieurs aspects de leur vie. Dont la télémédecine qui peut faciliter la vie mais qui, selon l’usage qui en est fait, peut aussi induire des effets pervers qu’il importe de ne pas ignorer.

L’ID numérique versus l’autonomie, individuelle et sociale

Face à la montée en puissance de l’identité numérique, des monnaies numériques centralisées et du crédit social, il est essentiel de prendre conscience des risques et d’agir dès maintenant.

Le Québec, comme d’autres régions du monde, est à un tournant où chaque individu peut choisir entre une acceptation passive de ces systèmes ou une approche proactive pour préserver ses libertés.

En adoptant des pratiques alternatives – utilisation de l’argent liquide, soutien aux circuits locaux, diversification financière et développement de compétences autonomes – il est possible de limiter l’emprise des grandes structures sur notre quotidien.

Loin d’être une fatalité, ce mouvement vers plus de contrôle peut être contrebalancée par une vigilance collective et des choix réfléchis.

L’autonomie commence par des gestes simples et concrets.

Il appartient à chacun de prendre sa place dans cette résistance pacifique et de bâtir un avenir où la technologie sert l’humain et non l’inverse.

C’est à tous les instants qu’il faut faire nos propres choix, en regard du monde numérique qui se juxtapose à nos réels. Individuellement et socialement, nous évoluons vers a résultante de nos choix, ce qui rappelle l’importance de ceux-ci.

Claude Gélinas

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