L’importance de bien référencer les publications, au sens large

En tant qu’expert en communications numérique, je me fais un devoir de relayer un maximum de références pour appuyer ce que je diffuse.

Après tout, une partie de mon travail de recherche, en regard d’un grand nombre de sujets, se voit facilité par les publications référencées des autres alors c’est normal, pour moi, de référencer ce qui émane de mes processus créatifs.

Je constate depuis toujours que la création engendre toujours plus de création. C’est bénéfique pour tous les créateurs de dissoudre les frictions pour faciliter les mouvements de connaissances.

Et la société aussi gagne à ce grand jeu d’information sans cesse approfondie et renouvelée.

D’ailleurs, ceux qui créent savent à quel point ça facilite leur travail quand les fournisseurs de ce dont ils ont besoin pour créer l’ont fait de la manière la plus diligente, professionnelle et complète possible, selon les contraintes implicites, à ce moment.

Par exemple, lorsque je publie un article traitant d’un sujet d’actualité, je prends soin de composer des phrases intentionnellement descriptives avec les 5W («who, where, why, what and when») qui situent rapidement le cadre du narratif. Ensuite, je colore mon texte avec mes observations et mes opinions mais sans enlever de valeur aux éléments fondamentaux et à mon sens instrisèques au sujet traité. Puis, je relate d’autres observations et points de vue afin d’enrichir mais aussi d’élargir les réflexions des lecteurs qui, souvent, deviennent les créateurs d’une nouvelle lecture de ces narratifs.

Cette formule qui est la mienne est celle de millions d’autres créateurs dans le monde.

Ajoutez-y des hyperliens, des saisies d’écran, des graphiques, des photos, des extraits audio et vidéo et ça constitue une source d’information fiable et recherchée, aussi bien par les lecteurs que les créateurs qui se serviront de cette base pour aller encore plus loin.

Au fil du temps, la création au quotidien se voit archivé pour des usages futurs.

Des zéros et des uns, par millions qui s’agencent pour former les phrases qui informent, divertissent ou inspirent.

J’encourage donc les créateurs en tous genres mais surtout ceux qui rendent des contenus disponibles à porter une attention particulière à bien référencer ce qu’ils font.

C’est tellement facile d’écrire le nom des protagnistes que de juste écrire «lui» ou «elle» alors dans le doute, j’invite les créateurs à prendre le 5 secondes de plus pour rendre disponible l’information dont ils auraient eux-mêmes besoin pour comprendre leur propres propos, s’ils devaient le relire, 3 mois plus tard.

Parce que concrètement, les propos sont bel et bien relus, pour la plupart, plus tard. Alors aussi bien se donner la peine de bien faire les choses dès le départ, en regard des références et du cadrage diligent des propos, plutôt que de forcer les autres à le faire, individuellement en plus de se condamner, potentiellement, à devoir le faire pour nous, plus tard.

Bravo aux créateurs qui cultivent leurs contributions, écrites, imagées, en audio ou en vidéos.

Ce pouvoir citoyen et profondément humain de partager en bienveillante nous appartient, à tous, en autant qu’on choisisse de le reconnaître et d’agir en ce sens.

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